C.A.R.L.

Chapitre 2 : Le rôle de l'OMS et ses relations avec les organismes américains

Recherche sur les origines du Sida. Des documents extraits des archives de l'OMS font état des liens étroits qui unissent l'OMS et les agences de santé des U.S.A. telles que le CDC d'Atlanta (Center for disease Control and Prevention) et le NCI (National Cancer Institute). Ces organismes ont tenu un rôle prépondérant à l'intérieur du réseau de recherche virale soutenu par l'OMS. Au cours des années 60 et 70, l'OMS était reconnu comme le fournisseur incontournable de tous les produits nécessaires à la Recherche : réactifs, souches bactériennes et virales. Fin 60, ces virus provenaient essentiellement du NCI, branche du NIH (National Institute of Health). En 1968, l'OMS avait nommé des conseillers techniques dans plus de 120 laboratoires dans 35 pays différents, et avait fourni des souches virales "prototypes" nécessaires à la recherche. En 1969, le nombre de laboratoires de virologie s'élevait à 592. En un an, les quatre centres les plus actifs, parmi lesquels on trouve le NCI et le CDC, ont distribué 2.514 souches virales, 1.888 ampoules de vaccins expérimentaux et environ une centaine de culture cellulaires au travers de ce réseau de laboratoires. En 1970, les publications scientifiques décrivent 70.000 virus répertoriés.

Chapitre 3 : La guerre froide, les armes biologiques et la santé mondiale

Ici sont décrits les efforts déployés par la Communauté scientifique internationale pour stopper la recherche sur les armes bactériologiques et comment, pourquoi et jusqu'où la recherche américaine s'est impliquée dans cette recherche malgré l'opposition intérieure et extérieure ; les fausses déclarations du Président Richard Nixon, affirmant que la recherche et le développement d'armes bactériologiques avaient cessé après la signature des accords de Genève en 1970 ; les objections de l'OMS pour que soit préservée, à des fins militaires ou de recherche sur le cancer, l'ingéniérie génétique de virus mutants. En mars 1970, des consultants de l'OMS déclaraient qu'il était possible que " des agents biologiques aient été utilisés... pour infecter simultanément divers groupes cibles et que les conséquences militaires de ces actions pourraient revêtir une importance capitale...", ils ont en outre averti du "risque calculé qu'un virus mutant émerge, se propage rapidement et produise une épidémie incontrôlable", enfin que "si des mutants sont produits délibérement à grande échelle dans les laboratoires, il y a un risque de fuite accidentelle". Ces mêmes consultants expliquent comment, en cas d'utilisation de ces agents bactériologiques, "des épidémies massivement mortelles surviendront, exigeant l'intervention de l'OMS pour fournir les matériels et les personnels nécessaires pour faire face aux urgences médicales".

Chapitre 4 : La route vers Fort Detrick passe par Bethesda

Ce chapitre décrit comment les premiers virus et rétrovirus destinés à la fabrications d'armes bactériologiques provenaient du NCI ; les recherches chimiques et bactériologiques étaient concentrées à Frederick (Fort Detrick) dans le Maryland et quels types de travaux de recherche y étaient faits ainsi que dans les laboratoires environnants ; parmi ceux-ci, le Cell Tumor Biology Laboratory du NCI, spécialisé dans la recherche, le développement et la mise à l'éssai de virus capables de détruire le système immunitaire, laboratoire dirigé par le Docteur Robert Gallo, célèbre co-découvreur du virus du Sida. Le chapitre se termine par cette intérrogation : "Quand Gallo a-t-il découvert le Sida ? en 1984 ou en 1970 ?"

Chapitre 5 : Le nouveau virus de l'Empereur

Un exposé sur le comportement suspect du Dr Gallo. Quel rôle la France a-t-elle joué ? Pourquoi une telle querelle autour de la découverte du virus du Sida ? Pourquoi Gallo est ses collaborateurs ont-ils cherché à empêcher d'autres chercheurs d'isoler le virus du Sida ?

Chapitre 6 : Anthologie des travaux de Gallo : "Le Sida ! C'est mon affaire"

Les premières publications de Gallo montrent qu'il entretient une étroite relation avec Litton Bionetics, filiale de Litton Industries, principal commanditaire des militaires. Litton Bionetics, fabricant reconnu d'armes bactériologiques, finance les travaux de Gallo pour produire un virus simien provoquant divers types de cancers : leucémie, sarcome et autres maladies dévastatrices. Des virus simiens, bénin pour l'homme, sont vidés de leur acide nucléique pour ne garder que l'enveloppe. Le noyau est remplacé par l'ARN du virus de la leucémie du chat et par l'ARN du virus du sarcome du poulet afin d'obtenir un mutant capable de provoquer les innombrables symptômes décrits chez les sidéens. Puis, afin de pouvoir infecter l'homme, ces mutants sont mis en culture à l'intérieur de globules blancs humains permettant ainsi de franchir la barrière d'espèce. Ces travaux et le protocole de fabrication ont été présentés par Gallo à des scientifiques militaires de l'OTAN en 1970. (Effectivement, nous avons eut la confirmation par un Colonel de l'OTAN siègeant à Bruxelles : il s'agit d'un virus séquentiel, produit par la biologie moléculaire et le génie génétique, et mieux encore l'antidote existe depuis plusieurs années ! note du C.A.R.L)

Chapitre 7 : L'interview du Docteur Robert Strecker :

Le Dr Robert Strecker figure parmi les premiers chercheurs mondialement reconnus qui ont affirmé que les militaires avaient participé à la création du Sida. Il justifie sa position en expliquant : - Comment et pourquoi le virus du Sida a été produit synthétiquement, - Pourquoi les théories du "singe vert" et du "patient zéro" n'ont aucun sens, - Les réactions des spécialistes du Sida à sa thèse voulant que le virus de la maladie ait été développé par les militaires pour servir d'armes biologique destinée au contrôle démographique des populations.

Chapitre 8 : VIH 1, VIH 2 et le "Big Bang"

Dans ce chapitre, l'auteur passe en revue l'abondante littérature scientifique afin d'évaluer, par une analyse critique, les hypothèses selon lesquelles les virus VIH 1 et VIH 2 sont le résultat de manipulations de laboratoires (théorie iatrogène) et les hypothèses selon lesquelles ces virus étaient déjà présents dans les tissus de patients décédés entre 1950 et 1960. L'analyse cerne les incohérences dans les conclusions de Strecker, ainsi que dans de prétendues évidences de la présence de VIH avant les années 70. Le VIH n'existait pas avant 1970. L'auteur met en parallèle la désinformation quant à l'origine du Sida et la constitution d'un premier réseau de recherche sur le cancer constitué du Dr Gallo et de ses associés, du Dr Luc Montagnier de l'Institut Pasteur, de Donald Francis (CDC), Peter Duesberg (Université de Californie) et Max Essex (Harvard), ainsi que des activités de ce réseau. Plus important, le VIH 2 découvert par Max Essex est considéré à la fois comme "chaînon manquant" dans l'apparition du VIH 1 et comme virus de singe source de contamination en laboratoire, ce que la suite a finalement démontré. En clair, selon le Dr Gérald Myers, Chef de Génétique moléculaire au Los Alamos Laboratory, quelque chose d'important est survenu en 1970 pour que le VIH 2 ou d'autres virus simiens se transforment en VIH 1. La question se pose en ces termes : Comment le VIH 2 connu comme virus du singe source de contamination en laboratoire, inconnu chez les singes vivant en liberté, apparaissait soudainement en Afrique chez les femmes ? L'utilisation des vaccins contaminés par des virus de singes de laboratoire apparaît comme la seule explication plausible. Le chapitre propose une explication rationnelle et scientifiquement documentée à propos de l'origine iatrogène du Sida.



Created by CARL Corporated

Last update 27/01/2000

Free Web Hosting